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Jijel Echo Index du Forum Discussion et sciences International Les vérités d'Israël
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Mar 31 Mar - 14:22 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Israël : des dizaines de cheminots licenciés, parce qu’ils ne sont pas juifs
Publié le 30-03-2009  


Au moins 40 salariés des chemins de fer israéliens (Israeli Railways) ont reçu dimanche leur lettre de licenciement, à la suite d’une aggravation du racisme dans le secteur de l’emploi, apprend-on à la lecture du quotidien Haaretz.


Le journaliste Yoav Stern précise que la mesure fait suite à une décision de l’entreprise publique de ne plus embaucher que des travailleurs « ayant accompli leurs obligations militaires », ce qui exclut pratiquement les Palestiniens israéliens, pour les tâches considérées.
Les tâches en question consistent à surveiller les passages à niveau, pour prévenir les risques de collision entre trains et véhicules automobiles, et n’impliquent pas de port d’armes.
Les salariés licenciés travaillaient au chemin de fer par le biais de sociétés d’intérim, certains de manière permanente depuis plus de trois ans.
“Notre travail concerne la prévention des accidents, pas la sécurité des personnes. Beaucoup d’entre nous sommes arabes ; on est mal payés ; mais maintenant, même l’Arabe qui a fait son service militaire est jugé inapte. Dans ce pays, un Arabe pourrait donc être agent de police, ou encore pharmacien, mais pas surveillant de trains ? », dénonce Abdelkarim Kadi, 28 ans, qui vient d’être licencié.
Le salaire horaire de ces travailleurs, qui ont reçu des menaces s’ils s’avisaient de parler aux medias, est de 24 shekels (environ 5 euros), à peine au-dessus du SMIC local.
Mais n’allez pas pour autant traiter Israel Railways de raciste. La direction a promis que ceux des ouvriers juifs qui n’ont pas fait le service militaire, s’il s’en trouve, seront également virés.
CAPJPO-EuroPalestine


 
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Mar 31 Mar - 14:22 (2009)
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Mar 31 Mar - 15:30 (2009)
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Naboukodonosor


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Ce peuple est connu par son racisme depuis l’antiquité. D’ailleurs ce qu’on voit là n’est qu’un reflet de ce qu’on peut trouver dans l’ancien testament, livre falsifié, bourré de mensonge et plein de contradiction selon beaucoup de scientifiques. Je ne parle pas ici du coran qui dit en claire que certains juifs composent des textes pour les vendre ensuite comme étant des textes révélés par Dieu. En lisant la Thora on trouve par exemple comme passage que les juifs sont le peuple élu alors que les autres peuples sont nés d’une relation impure entre un cheval et une femme?!!!? c’est pour cette raison  ils n’ont aucun respect pour les autres peuples. Aujourd’hui, Il y a beaucoup de Rabbins qui contestent la judaïté des Falachas seulement parce qu’ils sont noirs.    Une question qui se pose, pourquoi les juifs sont une minorité religieuse (25 millions) alors sur une échelle historique ils se considèrent comme étant le plus ancien peuple monothéiste (4000 ans) ? Elle est où l’universalité de leur religion ? les chrétiens qui sont venus 2000 ans après eux et les musulmans 2600 ans sont largement plus nombreux du fait de l’universalité de leurs religions. Au final, Hitler n’a-t-il pas vu dans le fait de la présence, un peu partout, de ce « peuple élu » une menace de la « race des seigneurs » ? Quand deux peuples se réclament supérieurs le choc est inévitable et la disparition de l’adversaire est une question de vie ou de mort.    
Merci


 
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Mar 31 Mar - 18:39 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

D'aprés les travaux d'historiens israéliens comme Schlomo Sand, les juifs qui aujourd'hui prétendent faire leur retour sur la "terre promise" n'ont rien à voir avec le peuple hébreux biblique, ils sont le résultat du prosélytisme judaïque, chez les Khazars, au Yémen, chez les Berbères d'Afrique du nord, en Espagne.
Les véritables descendants des juifs du royaume de Juda et d'Israel sont plus certainement les Palestiniens de maintenant.



Shlomo Sand peuple
envoyé par Mediapart



Déconstruction d’une histoire mythique
Comment fut inventé le peuple juif
Les Juifs forment-ils un peuple ? A cette question ancienne, un historien israélien apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars.
Par Shlomo Sand
Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple juif existe depuis qu’il a reçu la Torah (1) dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Egypte, s’est fixé sur la « terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul n’ignore qu’il a connu l’exil à deux reprises : après la destruction du premier temple, au VIe siècle avant J.-C., puis à la suite de celle du second temple, en l’an 70 après J.C.
S’ensuivit pour lui une errance de près de deux mille ans : ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Sans le génocide nazi, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis vingt siècles.
Vierge, la Palestine attendait que son peuple originel vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité arabe, dépourvue d’histoire, arrivée là par hasard. Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de sa terre ; et criminelle l’opposition violente de la population locale.
D’où vient cette interprétation de l’histoire juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple juif. L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.
Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple juif », séparés des départements d’histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans.
Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 1980. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires : sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste. On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues.
Le judaïsme, religion prosélyte
Bref, en soixante ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales.
La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi : à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des historiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible : ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Egypte ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale.
Mais voilà qu’au cours des années 1980 la terre tremble, ébranlant ces mythes fondateurs. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère. De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Egypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci... était aux mains des Egyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger.
Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux petits royaumes : Israël, le plus puissant, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère : seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes perses naîtra le monothéisme juif.
L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il, lui, effectivement eu lieu ? Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche. Et pour une raison bien prosaïque : les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple.
Une partie d’entre eux se convertit au christianisme au IVe siècle, tandis que la grande majorité se rallia à l’islam lors de la conquête arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien : ainsi, Yitzhak Ben Zvi, futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, l’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte palestinienne. Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée (2).
A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J.-C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume judéo-hellénique, le judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdistan, le royaume juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser » : d’autres en feront autant par la suite.
Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs. D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud (3) autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du christianisme, les sages de la tradition talmudique exprimeront des réserves à son sujet.
La victoire de la religion de Jésus, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme juif aux marges du monde culturel chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina, qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre juifs et musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.
La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne : elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle. L’expansion du judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, elles poseront les bases de la grande culture yiddish (4).
Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960 ; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars. Les Juifs font alors figure d’« ethnos » spécifique qui, après deux mille ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale.
Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire : ils convoquent également la biologie. Depuis les années 1970, en Israël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier. La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio juive (5) dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du « peuple élu ».
Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs des non-Juifs — Arabes comme immigrants russes ou travailleurs immigrés.
Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. Près d’un quart d’entre eux ne sont pas considérés comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés persécutés, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité dans les pays où ils résident. Autrement dit, une ethnocratie sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres ».
Ecrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Or les Juifs ont toujours formé des communautés religieuses constituées, le plus souvent par conversion, dans diverses régions du monde : elles ne représentent donc pas un « ethnos » porteur d’une même origine unique et qui se serait déplacé au fil d’une errance de vingt siècles.
Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

Shlomo Sand.


 
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Mar 31 Mar - 22:08 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

D'autant plus que la bible raconte que Goliath le philistin et David l'israélien étaient cousins...
La folie des grandeurs d'un peuple opportuniste.


 
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Jeu 2 Avr - 08:38 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Article dédié au CRIF et à ses officines
Publié le 2-04-2009  


"Nous sommes venus pour vous exterminer". "Mort aux Arabes". "Kahana avait raison". " On veut liquider". "Un Arabe mâle est un Arabe dans la tombe". "Voilà, écrit la journaliste israélienne Amira hass" une sélection représentative desinscriptions laissées par des soldats israéliens sur les murs des maisons de Gaza.


"C’est écrit sur le mur"
par Amira Hass (de Gaza)
"Ici et là, un soldat a écrit une ligne à la tournure poétique ou une citation biblique dans l’esprit de ces inscriptions-là. Ont aussi été écrites des injures au Prophète Mohamed et à Ismaïl Haniyeh, à côté du tour des gardes pour les soldats et du score de l’équipe de football favorite.
Lorsque les propriétaires des maisons sont rentrés chez eux, ils ont généralement découvert d’importantes destructions – dues soit aux premiers bombardements de l’armée israélienne sur les maisons des quartiers extérieurs, opérés dans le but de chasser les habitants du secteur, soit aux incursions dans les maisons, accompagnées de dégradations du mobilier, des vêtements, des murs, des ordinateurs et autres appareils électriques. Souvent, ces maisons où les soldats avaient pénétré se retrouvaient seules debout dans un quartier aux maisons rasées au bulldozer, réduites à l’état de ruines. Les habitants ont aussi trouvé beaucoup de saletés laissées derrière eux par les soldats.
En Israël, des instituts de recherche comptabilisent chaque inscription insultante tracée dans un cimetière juif à l’étranger et archivent tout écrit jugé problématique, afin d’évaluer la situation de l’antisémitisme là-bas. Les médias accordent beaucoup d’importance à toute inscription visant le Premier ministre assassiné, Yitzhak Rabin. Mais le racisme quotidien, dans ses formes institutionnelles et populaires, en paroles et en actes, contre les Arabes d’Israël et contre les Palestiniens de Cisjordanie est en général couvert sobrement et avec beaucoup de précautions.
Il n’y a rien d’étonnant à ce que les inscriptions en hébreu laissées sur les murs au cœur de quartiers palestiniens que les auteurs ont aussi pris la peine de démolir, n’aient pas été enregistrées par les capteurs israéliens, toujours si sensibles au racisme visant les Juifs.Les rapports et témoignages sur les nombreux civils tués à distance ou de près, les porte-parole militaires ont pu les écarter au prétexte de fabrication et de manipulation, ou bien répondre d’une manière générale en disant que les terroristes en étaient responsables parce qu’ils se cachaient à proximité. La société israélienne, pour laquelle l’opération « Plomb durci » est déjà enterrée dans des archives fermées, est toujours prête à tous les subterfuges qui lui expliqueront à quel point son armée est juste et dotée d’une suprématie morale.
Mais il est difficile de contester les inscriptions en hébreu qui ont été filmées ou de dire qu’elles ont été fabriquées. D’autant qu’elles s’accompagnent de noms d’unités de l’armée israélienne et de noms de soldats. Et en effet, le porte-parole de l’armée israélienne a réagi en disant que ces inscriptions étaient contraires aux valeurs de l’armée israélienne et que celle-ci les considérait avec gravité.

Tous les soldats n’ont pas tracé des inscriptions, mais ceux qui l’ont fait n’en ont pas été empêchés par leurs commandants ni par leurs camarades qui n’ont pas non plus effacé ce qu’ils avaient écrit. C’est donc le lieu de louer l’honnêteté des soldats et leur franchise. Les soldats se sont sentis libres d’écrire ce qu’ils ont écrit parce que – tout comme les pilotes et les opérateurs de drones porteurs de missiles – ils savaient qu’ils avaient reçu de leur gouvernement et de leurs commandants carte blanche pour attaquer une population civile. Pourquoi y aurait-il dès lors un problème avec ces mots écrits ? Ce qu’ils ont écrit sur les murs reflète ce qu’ils ont compris comme étant l’esprit de la mission pour laquelle ils avaient été envoyés.
Contrairement aux commandants plus mûrs, qui sont autorisés à parler aux quelques journalistes choisis, jugés acceptables par l’armée et qui récitent parfaitement et soigneusement les briefings des juristes de l’armée et du cabinet du Procureur de l’Etat, les auteurs des graffitis – soldats de l’armée régulière qui ont grandi avec l’occupation et la supériorité militaire israélienne – n’ont pas encore inscrit dans leur conscience que le monde ne produisait pas que des armes mais aussi des lois, des règles et des normes humaines.
Leurs officiers les ont autorisés à violer des normes dont ils n’ont apparemment pas conscience de l’existence. Contrairement à ceux qui rédigent les réponses du porte-parole de l’armée israélienne, les jeunes soldats, manquant de sophistication, n’ont pas l’expérience nécessaire pour couvrir les opérations de l’armée et sa mission, leur mission, avec des mots qui brouillent la vérité.
Amira Hass
www.haaretz.co.il/hasite/spages/1071589.html
Version anglaise : The writing on the wall - www.haaretz.com/hasen/spages/1071651.html
(Traduction de l’hébreu : Michel Ghys)
CAPJPO-EuroPalestine


 
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Jeu 2 Avr - 08:39 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

coquelicot a écrit:
D'autant plus que la bible raconte que Goliath le philistin et David l'israélien étaient cousins... La folie des grandeurs d'un peuple opportuniste.




A quel endroit?


 
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Jeu 2 Avr - 22:25 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Ruth 1 1.1 Du temps des juges, il y eut une famine dans le pays. Un homme de Bethléhem de Juda partit, avec sa femme et ses deux fils, pour faire un séjour dans le pays de Moab. 1.2 Le nom de cet homme était Élimélec, celui de sa femme Naomi, et ses deux fils s'appelaient Machlon et Kiljon; ils étaient Éphratiens, de Bethléhem de Juda. Arrivés au pays de Moab, ils y fixèrent leur demeure. 1.3 Élimélec, mari de Naomi, mourut, et elle resta avec ses deux fils. 1.4 Ils prirent des femmes Moabites, dont l'une se nommait Orpa, et l'autre Ruth, et ils habitèrent là environ dix ans. 1.5 Machlon et Kiljon moururent aussi tous les deux, et Naomi resta privée de ses deux fils et de son mari. 1.6 Puis elle se leva, elle et ses belles-filles, afin de quitter le pays de Moab, car elle apprit au pays de Moab que l'Éternel avait visité son peuple et lui avait donné du pain. ........... Naomi avait un parent de son mari. C'était un homme puissant et riche, de la famille d'Élimélec, et qui se nommait Boaz. .......... Boaz prit Ruth, qui devint sa femme, et il alla vers elle. L'Éternel permit à Ruth de concevoir, et elle enfanta un fils. .....Salmon engendra Boaz; Boaz engendra Obed; 4.22 Obed engendra Isaï; et Isaï engendra David.

Goliath serait le descendant d'Orpa la moabite... Bien sûr à vérifier. J'ai lu cela ily a un moment, j'ai peut-être confondu?


 
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Jeu 2 Avr - 22:32 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Mais j'ai peut-être pris au sérieux quelque site ? Je suis presque sûre d'avoir vérifié. Ce n'est pas important! Ils étaient forcément issus de proches tribus et plus cousins entre eux qu'avec les israéliens actuels. 

 
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Jeu 2 Avr - 22:49 (2009)
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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

J'ai encore perdu un post.
David est le fils de Jessé, est-ce le même?
J'ai déjà du mal avec ma généalogie, alors la bible ça fait loin, et certains n'ont même pas existé. Very Happy


 
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Ven 17 Avr - 09:38 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant



 
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Ven 17 Avr - 16:52 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

C'est dément!
et ce sépharade à la noix, probablement marocain vu son physique, et son "normal" à toutes les sauces est encore plus effrayant que tous les intégristes réunis (et de tous les camps!)


 
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Sam 25 Avr - 10:52 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Durban II, délire et désinformation
le 24.04.2009
mercredi 22 avril 2009, par Alain Gresh

Rarement une conférence des Nations unies aura donné lieu, en Occident, à une campagne aussi puissante de désinformation, de fantasmes et de mensonges.

Libération, le 21 avril, titre à sa Une : « Un antisémite à l’ONU ». Avec, en explication : « Après le discours du président iranien, qui s’en est pris à Israël avec une rare violence, la conférence Durban II
est mal partie
».

Le président Ahmadinejad est un personnage peu recommandable. Il a fait des déclarations négationnistes. Il dirige un régime qui poursuit les opposants, restreint les libertés, accapare les richesses du pays. Faut-il, pour autant, refuser de négocier avec ses adversaires ? Ce n’est en tout cas pas ce que pense le président Obama : « Iran : Obama veut continuer l’effort de dialogue malgré les propos d’Ahmadinejad. »

Faut-il déformer ses propos ? On peut lire son intervention intégrale :
« President Ahmadinejad’s speech at the Durban Review Conference on racism ». Reprenons la phrase qui a déclenché les polémiques. « A la suite de la seconde guerre mondiale, ils (les pays vainqueurs) ont recouru à l’agression militaire pour transformer toute une nation en peuple sans abri sous le prétexte de la souffrance juive et ils ont envoyé des immigrants d’Europe, des Etats-Unis et d’autres parties du monde pour mettre sur pied un gouvernement totalement raciste en Palestine occupée. Et, pour compenser les terribles conséquences du racisme en Europe, ils ont aidé à amener au pouvoir le régime le plus cruel et le plus répressif en Palestine. » Dans tout le discours, on ne retrouve aucune des négations de l’holocauste dont le président s’était
fait le porte-parole. Il a supprimé de son discours, à la demande du représentant des Nations unies, une phrase qui disait que l’holocauste
était « ambigu et douteux » (« Ahmadinejad Anti-Israel Speech Was Toned Down : UN », par Bradley S. Klapper et Alexander G. Higgins, The
Huffington Post, 21 avril).

La prestation du président iranien fait débat dans son pays, où certains s’interrogent sur les risques d’isolement (« Reactions to Ahmadinejad’s Geneve performance », par Rasmus Christian Elling, 21 avril).

Marc Semo, l’envoyé spécial de Libération, dans un reportage audio : (« Durban II : “Le président iranien avait fait venir sa claque” »), affirme qu’Ahmadinejad a parlé de « la souffrance exagérée du peuple juif ». C’est un mensonge. Le texte dit, simplement, « la souffrance des juifs ». Comme d’autres commentateurs, le journaliste ne semble avoir entendu que ce qu’il voulait entendre. Les droits de l’homme, conclut Semo, sont devenus l’objet d’un bras de fer entre l’Occident et les pays du Sud, en premier lieu les pays musulmans.

Cela est vrai. Une vraie fracture Nord/Sud existe, qu’il faudrait interroger sérieusement, comme il faudrait essayer de comprendre pourquoi nombre de pays du Sud ne supportent plus les leçons venues de pays du Nord qui mènent guerres d’agression et politiques hégémoniques. Ce discours permet aussi à des dictatures de justifier leurs pratiques au nom de la lutte contre l’Occident.

La France, comme d’autres pays occidentaux, s’est battue, à juste titre, contre l’idée qu’il faudrait, dans le texte de la résolution finale de Durban, appeler à la défense des religions diffamées ou limiter la liberté d’expression. Mais la volonté de l’Occident de vouloir s’exonérer de toute critique pose problème. Comme pose problème le refus de toute mention des crimes israéliens, sous prétexte qu’il ne faut dénoncer personne.

Ainsi que l’a déclaré au Figaro Bernard Kouchner : « Nous avions fixé une ligne rouge à ne pas dépasser : la réouverture de la polémique sur Israël. Voilà pourquoi les 23 délégations européennes présentes dans la salle l’ont quittée dès qu’Ahmadinejad s’est lancé dans sa diatribe contre l’État hébreu. » (« Durban II, une perte de crédibilité pour l’ONU », 21 avril.)

Un éditorial paru le 20 avril, à la veille de l’ouverture de la conférence, dans le quotidien panarabe de Londres, Al-Quds al-Arabi, explique qu’Israël a déjà gagné la bataille sans y avoir pris part et que, comme d’habitude, les Arabes ont perdu, malgré leur participation et « malgré le fait que la plupart des participants appuyaient leurs demandes. Ainsi, toute référence à Israël et à ses pratiques racistes dans les territoires occupés a été éliminée ». L’éditorialiste rappelle que ces concessions ont été acceptées par la délégation palestinienne
sous la pression des Etats-Unis et de l’Europe. Et, finalement, la résolution finale de Durban II fait silence sur Israël, les crimes de Gaza et l’oppression des Palestiniens.

Pour comprendre le contexte, il est important de remonter à la déclaration finale de la Conférence de Durban de 2001. Rappelons quelques-uns des points de cette résolution, dénoncée par certains comme antisémite :

« 58. Nous rappelons que l’Holocauste ne doit jamais être oublié. (...)

61. Nous constatons aussi avec une profonde inquiétude la montée de l’antisémitisme et de l’islamophobie dans diverses régions du monde, ainsi que l’apparition de mouvements racistes et violents inspirés par le racisme et des idées discriminatoires à l’encontre des communautés juives, musulmanes et arabes. (...)

150. Engage les États, dans leur lutte contre toutes les formes de racisme, à reconnaître la nécessité de lutter contre l’antisémitisme, le racisme anti-Arabe et l’islamophobie dans le monde entier, et prie instamment tous les États de prendre des mesures efficaces pour empêcher la formation de mouvements fondés sur le racisme et des idées discriminatoires concernant les communautés en question.
»

Quant au conflit israélo-arabe, après avoir rappelé ce qui suit, qui pourrait dire que ce texte est unilatéral ? antisémite ? anti-occidental ? Citons :

« 63. Nous sommes préoccupés par le sort du peuple palestinien vivant sous l’occupation étrangère. Nous reconnaissons le droit inaliénable du peuple palestinien à l’autodétermination et à la création d’un état indépendant, ainsi que le droit à la sécurité de tous les États de la région, y compris Israël, et engageons tous les États à soutenir le processus de paix et à le mener à bien rapidement

151. En ce qui concerne la situation au Moyen-Orient, La Conférence préconise la fin de la violence et la reprise rapide des négociations, le respect des droits de l’homme et du droit international humanitaire, le respect du principe de l’autodétermination et la fin de toutes les souffrances, pour permettre à Israël et aux Palestiniens de reprendre le processus de paix, ainsi que de se développer et de prospérer dans la sécurité et la liberté
»

En réalité, les dérapages bien réels qui ont eu lieu lors de Durban étaient le fait d’organisations non gouvernementales et n’ont eu aucun effet sur le texte adopté par les Etats.

Dans un article du Monde diplomatique publié en octobre 2000, « L’avenir du passé », Christian de Brie, citant Aimé Césaire, écrivait à propos de la première conférence de Durban : « “Ce que le très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle (...) ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes d’Algérie, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique ” Tant il est vrai que, tandis qu’officiaient, à Nuremberg, les juges américain, soviétique, britannique et français, la ségrégation raciale restait légalisée aux Etats-Unis, le goulag tournait à plein régime en URSS, Grande-Bretagne et France traitaient à la bombe et au napalm la volonté d’émancipation des peuples colonisés qu’ils venaient de mettre durement à contribution pour leur propre libération. »

Et il concluait :
« Partout où les inégalités économiques, sociales, juridiques et statutaires se développent et perdurent, finissent par prospérer le racisme, la justification idéologique de la supériorité des uns et de l’infériorité des autres, maintenus sous dépendance, humiliés et persécutés. Le sort fait aux Palestiniens par Israël depuis des décennies en est l’illustration tragique. S’il a acquis une telle
importance sur la scène internationale quand celui de tant d’autres peuples reste méconnu, ce n’est pas parce qu’il sert de prétexte à la manifestation d’un antisémitisme toujours vivace, ouvertement exprimé par certains à Durban. C’est qu’il apparaît comme un condensé, en modèle réduit, de l’injustice archaïque qui préside aux rapports entre les êtres humains et comme une préfiguration de ce que pourrait être le monde de demain : un retour au passé.
»

Ce caractère emblématique de la Palestine explique pourquoi, à travers le monde, des millions de gens se mobilisent en faveur de ce peuple (« De quoi la Palestine est-elle le nom ? »).

Revenons sur le racisme en Israël. On peut discuter de la formule du président iranien qualifiant le gouvernement israélien de« totalement raciste ». On peut aussi contester la légitimité de certains Etats, de l’Arabie saoudite à l’Iran en passant par l’Egypte, à dénoncer le racisme alors qu’ils le pratiquent à l’égard de leurs minorités. Mais, rappelons-le, la majorité des pays de l’ONU, de l’Inde à l’Afrique du Sud, en passant par l’Indonésie, sont aujourd’hui des démocraties, et il n’existe pas, contrairement à ce que l’on voudrait nous faire
croire, de majorité automatique. D’autre part, la justesse de la cause palestinienne ne dépend pas de chacun de ses soutiens – hier, le régime de l’apartheid était dénoncé par des régimes africains dictatoriaux et corrompus...

Mille et une preuves existent de ce que le racisme contre les Palestiniens est puissant, y compris au sein du gouvernement, y compris dans la politique menée depuis des années par ses gouvernements successifs — nous publions, dans le numéro de mai du Monde diplomatique, une enquête de Dominique Vidal et Joseph Algazy sur les Arabes israéliens. Avigdor Lieberman, le nouveau ministre des affaires étrangères, est-il autre chose qu’un fasciste ? Yossi Sarid écrivait, dans Haaretz du 30 janvier 2009 : « Centrists must unite to block fascist Lieberman’s march on J’lem » — les centristes doivent s’unir pour bloquer la marche de Lieberman sur Jérusalem —, une allusion directe à la marche de Mussolini sur Rome en 1922. (Sur l’influence de cet idéologue d’extrême droite dans la jeunesse, lire Yotam Feldman, Haaretz, 7 février 2009 : « Lieberman’s anti-Arab ideology wins over
Israel’s teens »).

Autre membre de la coalition au pouvoir, Moshe Feiglin, un membre du Likoud, disposant d’une base réelle dans ce parti, et admirateur d’Hitler : « Il avait même jadis trouvé qu’Hitler était un “génie militaire”. Il avait aussi déclaré dans un entretien en 1995 qu’Hitler “aimait la bonne musique, qu’il était peintre” et que “l’Allemagne a eu droit à un régime parfait avec un système judiciaire qui fonctionnait et l’ordre public”. » (« L’affaire Feiglin », blog de Denis Brunetti, correspondant de TF1 à Jérusalem, 11 décembre 2008.)

Rappelons, en conclusion, que l’Union européenne avait décidé en 2000 la création d’un cordon sanitaire contre le gouvernement autrichien qui incluait Jorg Haider, à la tête d’un parti d’extrême droite.

Rappelons aussi que l’Union européenne et les Etats-Unis ont décidé de boycotter le gouvernement du Hamas après la victoire de ce dernier aux élections législatives de janvier 2006. L’Union européenne avait posé trois conditions à toute négociation : la reconnaissance par le Hamas de l’Etat d’Israël ; la renonciation à la violence ; la reconnaissance de tous les accords déjà signés. Or, nous avons un gouvernement israélien qui refuse de reconnaître le droit des Palestiniens à un Etat, qui prône le recours à la violence et qui refuse de reconnaître les accords déjà signés comme le peu contraignant processus d’Annapolis. On attend la réaction des gouvernements européens...

Les pratiques du Hamas à Gaza Retour à la table des matières

L’organisation Human Rights Watch publie le 20 avril un communiqué : «Gaza : Le Hamas doit mettre fin aux meurtres et à la torture. » Le texte fait référence à un rapport de vingt-six pages intitulé « Under Cover of War : Hamas Political Violence in Gaza » (« Sous couvert de la guerre : la violence politique exercée par le Hamas à Gaza »). Ce texte « documente les arrestations et détentions arbitraires, tortures, mutilations par coup de feu et exécutions extrajudiciaires commises depuis fin décembre 2008 par des membres supposés des forces de sécurité du Hamas. Le rapport se base sur des entretiens avec des victimes et des témoins à Gaza, ainsi que sur des cas décrits par des organisations de défense des droits humains palestiniens ».




 
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Sam 25 Avr - 11:08 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

17 avril, journée des prisonniers palestiniens
publié le dimanche 19 avril 2009  

Saed Bannoura


La société des prisonniers palestiniens (PPS) vient de publier un rapport détaillé qui révèle qu’Israël détient 10 500 Palestiniens. Extraits.
La PPS indique que le prisonnier Nael Al Barghouthi evient d’entamer sa 33ème année de détention alors qu’onze autres prisonniers ont passé plus de 25 ans en prison [1]. La PPS rapporte que 76 détenus sont condamnés à la prison à vie, que 87 femmes sont encore détenues et que 630 détenus sont emprisonnés en détention administrative, sans accusation ou procès.
Selon Abdullah Al Zaghari, responsable de la PPS à Bethléem 1045 Palestiniens du district de Bethléem sont emprisonnés par Israël, dont 320 ont été condamnés par des tribunaux israéliens courts, 65 sont en détention administrative, 5 sont des femmes, et 651 sont toujours en attente de jugement.
 Al Zaghari ajoute qu’Israël a intensifié les violations et les restrictions des droits des détenus après l’échec d’un échange de prisonniers. Ils ont placé des dizaines de prisonniers à l isolement et ont en outre imposé des amendes élevées à des dizaines d’autres. Israël a également privé les prisonniers de leur droit aux visites comme pour les punir de l’échec de l’échange. Parmi les autres violations des droits des détenus, les fouilles des cellules [2] et l’interdiction de soins médicaux élémentaires pour des prisonniers malades ou blessés [3].
La PPS indique aussi qu’ Israël retient toujours les corps de 20 Palestiniens qui sont morts lors d’attaques contre des cibles israéliennes ou d’ attentats- suicide. Abdul-Nasser Farwana, chercheur palestinien spécialiste des affaires des prisonniers, affirme qu’Israël retient toujours les corps de centaines de Palestiniens morts lors d’attaques contre Israël depuis 1967. Il déclare que les corps des prisonniers non rendus sont placés dans des morgues israéliennes ou des cimetières connus sous le nom de Cimetières des numéros car les tombes ne portent pas de noms, seulement des numéros .
D’après la PPS 72 prisonniers palestiniens sont morts dans les prisons israéliennes depuis le début de la deuxième Intifada qui commença à la fin septembre 2000, et le nombre total des prisonniers qui sont morts dans les geôles israéliennes se montant à 195.
3 prisonniers au moins sont morts sous la torture [4] , 17 par négligence médicale. 51 furent tués par balle après leur capture et un prisonnier a été abattu dans le camp de détention du Negev.
Pendant la deuxième Intifada, les soldats israéliens ont kidnappé 750 femmes, dont 87 sont toujours emprisonnées, et ont en outre kidnappé plus de 7500 enfants dont près de 300 sont toujours en prison. Quatre prisonnières ont accouché derrière les barreaux, et l’armée israélienne a arrêté des dizaines de mères, d’épouses ou de parentes de combattants recherchés afin de faire pression sur les résistants pour qu’ils se rendent.
Alors que les Palestiniens se préparaient à marquer le 17 avril, la journée des Prisonniers palestiniens, la PPS annoncé toute une série d’activités afin d’exprimer la solidarité aux prisonniers [5].
Cela comprend des manifestations de rue, des interviews et des programmes sur les prisonniers sur les radios et télévisions locales des conférences dans les écoles et autres lieux d’éducation ainsi que d’autres activités populaires.
Une radio pour les prisonniers palestiniens
C’est un acte de résistance sans précédent des prisonniers politiques palestiniens avec le lancement de l’émission "La voix des prisonniers". Cette émission de radio racontera le quotidien de la vie carcérale dans « toutes les prisons israéliennes et les centres de détention ", disent les organisateurs.
Pour Ra’fat Hamduna, Directeur du Centre d’étude des prisonniers, il s’agit de la « réalisation d’une initiative sans précédent." Il a expliqué lundi que l’émission permettra l’exercice de certains droits des 11.000 prisonniers politiques palestiniens détenus par l’administration israélienne.
"Le son viendra comme remplacer les visites, qui sont empêchées pour l’ensemble des détenus palestiniens de la bande de Gaza et une partie de ceux de Cisjordanie pour des raisons de sécurité et autres prétextes futiles."
« C’est un défi au gouvernement d’Israël et à sa politique envers les détenus dans les prisons’’ ajoute Hamdouna. « Par la voix des prisonniers, il y aura un lien entre eux et leurs familles. La "Voix des détenus" permettra d’exposer les violations qui sont contraires à la démocratie, aux droits de l’Homme et aux conventions internationales. " Hamduna pense que les émissions de radio pourront également contribuer à l’unité du peuple palestinien, en particulier sur la question des prisonniers qui ‘’doit faire l’objet d’un consensus national.’’
Les prisonniers politiques palestiniens, les syndicats et les organisations de défense des droits de l’homme sont à l’origine du projet a souligné Saleh Al Masri, le manager de la Radio au PNN. Ce lundi est le début officiel de la radio. « Nous sommes nouveaux et nous diffusons 24 heures sur 24"
Le studio qui diffuse l’émission, via les mobiles, est situé dans la bande de Gaza. « C’est pour que les gens puissent entendre la voix de leurs enfants. Il émettra également à Jérusalem, Al Aqsa et en Cisjordanie ", a déclaré Al Masri au PNN cet après-midi.
Le Jihad islamique, le directeur de la Radio de Jérusalem, Al-Masri et Hamduna sont parmi ceux qui ont lancé l’idée de diffuser la parole de prisonniers à un large public.
Al Masri a souligné que « Les prisonniers examineront toutes les préoccupations des détenus, leur sécurité, leurs impressions et points de vue politique’’. Ils donneront également des ‘’nouvelles aux proches."
Hamduna rappelle que la détention d’environ 11 000 prisonniers par Israël est illégale et contraire aux conventions internationales.
Rabah Marzuk, ingénieur et directeur exécutif de la radio Al Qods, a appelé les pays arabes et les institutions internationales à s’appuyer sur la radio pour défendre la cause humanitaire des prisonniers et de la Palestine en général. [6]


[1] Selon Farwana, chercheur palestinien spécialiste des affaires des prisonniers, “95 Palestiniens sont détenus par Israël depuis plus de 20 ans.
Il a déclaré qu’en mars 2009 4 nouveaux prisonniers se sont ajoutés à cette liste :
 Ibrahim Lutfi Taqmouq, détenu depuis 3/3/1989 ; Sami Nayif Al Na’neeshy, depuis 3/5/1989, tous deux de Naplouse ; Eyad Ahmad Abu Hasna, depuis15/3/1989 ; et Mohammad Abdul-Rahman Zaqqout, depuis 23/3/1989, tous deux de Gaza.
De plus, 6 détenus ont été kidnappés par l’armée israélienne en mars 1986 :
 Mohammad Abdul-Hadi Al Hosni,de Gaza ; Tawfiq Ibrahim Abdullah ; Mustafa Mahmoud Qar’oush, de Naplouse ; Ibrahim Nayif Abu Mokh ; Roshdy Hamdan Abu Mokh et Ibrahim Bayadsa . Mahmoud Salem Abu Khreish, de Ramallah, a été kidnappé par l’armée israélienne il y a 22 ans.
En outre, 3 prisonniers ont entamé la semaine passée leur 15ème année en prison :
 Abdul-Rahman Hasan Al Awawda de Hébron ; Atiyya Salem Abu Mousa ; et Hazim Qassem Shbeir de Khan Younis. Kidnappés en mars1993. 334 détenus furent kidnappés avant les accords d’Oslo et avant l’établissement de l’Autorité nationale palestinienne.
[2] Des détenus de la prison de Ramon exigent qu’Israël mette un terme aux fouilles au corps
Les Palestiniens emprisonnés à Ramon en appellent aux défenseurs des droits humains pour que l’on oblige Israël à cesser les fouilles au corps provocatrices de prisonniers nus que les soldats leurs infligent. Ils ont déclaré qu’il y a quelques jours ils ont du se dévêtir en public tandis que les soldats les insultaient et fouillaient leurs cellules, affirmant rechercher du « matériel illégal » dans les pièces. C’est à dire, en général, des livres et du matériel éducatif.
L’administration pénitentiaire israélienne a récemment décidé d’interdire les journaux et a confisqué radios et téléviseurs. Les détenus appellent les organisations de défense des droits humains et la Crois rouge à intervenir pour mettre un terme aux violations de leurs droits par les Israéliens.
La prison Ramon est située près de la frontière égyptienne, très isolée et difficile à atteindre, y être détenu est considéré comme une punition infligée aux prisonniers et à leurs familles.
[3] 1600 prisonniers malades nécessitent des soins urgents. Par exemple, il y a 27 détenus sans traitement médical à l’hôpital de la prison de Al Ramla
Selon un groupe légal de défense des prisonniers palestiniens, 27détenus qui se trouvent à l’hôpital de la prison de Al Ramla ne reçoivent pas de traitement approprié, dans cet hôpital qui manque d’équipement de base.
L’“ Institut de Solidarité internationale” vient de publier un rapport qui indique que plusieurs prisonniers malades, condamnés à de longues peines, sont soumis à un marchandage : les services de sécurité israéliens exige des informations en échange des traitements médicaux dont ils ont besoin.
Selon l’ Institut, le prisonnier Akram Salama a besoin de soins médicaux immédiats mais il n’en reçoit pas. Kidnappé le 30 mai 1995, Salama a été condamné à 30 ans de prison.
Cinq détenus souffert de paraplégie parce que l’armée leur a tiré dessus avant de les arrêter : 1. Mohammad Mustafa Abdul-Aziz, blessé et kidnappé le 1er juillet 2000, condamné à 12 ans. 2. Mansour Moqadi, kidnappé le 2 juillet 2000, condamné à la détention à vie 3. Khalid Jamal Al Shaweesh kidnappé le 25 mai, 2008, condamné quatre fois à la prison à vie 4. Ashraf Abu Dreibi’, kidnappé le 14 mai 2006, condamné à 6ans et demi 5. Othman Jamal Khalily, kidnappé le 2 juillet 2008.
Selon le Ministère palestinien des prisonniers 550 détenus ont besoin d’opérations chirurgicales, 170 souffrent de maladies sérieuses (cancer, problèmes cardiaques ou circulatoires, problèmes rénaux) alors que 17 autres ont besoin de fauteuils roulants ou de béquilles.
Le Ministère a ajouté que 80 détenus souffrent de diabète, que 45 prisonniers, blessés par balles avant leur enlèvement ou au moment de leur arrestation, ont toujours des fragments de balles dans le corps. De plus, le centre palestinien d’étude sur les prisonniers affirme que l’état médical de la prisonnière Raja’ Al-Ghoul, détenue et interrogée dans les prisons de l’occupant israélien depuis près de 17 jours, se détériore progressivement.
[4] Le cas le plus récent est Jom’a Ismail Mousa, de Jérusalem, mort dans la prison d’Al Ramla le 24 décembre 2008. Des dizaines d’autres prisonniers sont tombés malades ont ont subi des blessures du fait de la torture extrême pendant les interrogatoires, soumis à la violence physique et jetés dans de minuscules cellules froides, sombres et humides. Autres formes de torture utilisées par Israël : forcer les détenus à se tenir debout pendant de longues périodes, les soumettre à des courants d’air glacé, les attacher menottés sur des chaises, la tête courbée ou rejetée en arrière de force...
[5] y compris bien, sûr la quarantaine d’élus palestiniens kidnappés et emprisonnés au mépris de toutes les lois. Marwan Barghouthi en est un exemple emblématique. Comme est emblématique en France Salah Hamouri, emprisonné et condamné pour supposé délit d’intention] et que M. Sarkozy se refuse à "aller chercher où qu’il se trouve". Bien qu’il soit français et parce qu’il est palestinien. Et parce que M. Sarkozy, complice actif de violations du droit, soutient Israël quoi qu’il fasse. Note:CL, Afps
[6] Ecrit par Osama Al Azzeh et Kristen Ess PNN

Saed Bannoura et Imemc (article, photo et notes). http://www.imemc.org/newswire?topic...
Traduction et synthèse : C. Léostic, Afps


 
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Dim 26 Avr - 14:29 (2009)
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Bphare


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Ya Gimli,

Merci pour tes articles mais est-il possible de les abréger juste un peu pour nous encourager à aller jusqu'au bout et par-là même de faire des petits commentaires pour en donner notre avis...


 
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Dim 26 Avr - 17:31 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Ya Bphare, j'aimerais bien mais je n'ai pas toujours le temps, et ne suis pas toujours en accord avec ces articles et ne voudrais pas avoir à les critiquer.
Je les poste pour information, de façon "non sélective", du moment que ça peut à mon avis éclairer sur la situation au Moyen-Orient, hors propagande sioniste.
J'ai ma propre opinion, mais je doute qu'elle plaise à tout le monde et je ne veux pas faire de propagande ici.
Je parcours une partie de la presse pro-palestinienne et rapporte ce qui peut intéresser la plus part d'entre nous, c'est déjà subjectif, mais je ne tiens pas à être plus subjectif Very Happy


 
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