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Jijel Echo Index du Forum Discussion et sciences International Les vérités d'Israël
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Sam 10 Jan - 21:50 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Un autre crime d’Israël
Israël essaie de cacher un lourd et redoutable secret
BOUGUERRA Larbi Mohamed
Les nouvelles des boucheries perpétrées par Israël nous choquent quotidiennement : assassinats d’enfants et d’écoliers, raids d’avions contre des civils, destruction de maisons, mitraillage de familles et des pêcheurs sur les plages de Gaza …Crimes innombrables qui nous assaillent tous les jours dans le silence assourdissant des grandes consciences et des puissants de ce monde.
Un énième crime commis par les sionistes est celui contre l’environnement et les eaux de Palestine. Cet odieux attentat était jusque là connu des seuls spécialistes. Il faut rendre hommage à Johann Hari qui l’a dévoilé au grand public dans un article consacré au 60ème anniversaire de l’entité sioniste dans le journal londonien « The Independent » du 28 avril dernier, article dans lequel il explique les sales dessous cachés de la fondation de l’entité sioniste.
Johann Hari est un journaliste et un dramaturge de grand talent. Il écrit dans le New York Times, le Monde, The Los Angeles Times, Ha’aretz… Il a été nommé journaliste de l’année en 2007, par Amnesty International et a obtenu le Prix Orwell du journalisme politique pour 2008.
Hari rapporte qu’il flotte sur Israël une suffocante odeur nauséabonde…Une senteur écoeurante qui s’ajoute celle de la corruption de Sharon (père et fils) ou celle de l’actuel Premier ministre qui vient d’être interrogé par la police sur des pots-de-vin. Il s’agit en vérité de cette odeur caractéristique des fosses d’aisance, des effluves d’eaux usées. En effet, dans les Territoires Occupés, par de grands tuyaux métalliques, les colonies juives déversent leurs eaux usées brutes, telles quelles, non traitées, dans les terres palestiniennes de Cisjordanie.
Ces rejets finissent par percoler dans la nappe phréatique dont elles transforment l’eau en poison !
Debout près d’une de ces mares nauséabondes jaunes et brunes, le Dr Bassam Sadi Nadi, médecin – chef palestinien explique à Hari : « Récemment, nous avons eu des pluies très abondantes, les excréments ont fini par atteindre la nappe qui alimente toute la région. Je savais que si nous n’agissions pas rapidement, les gens aller mourir. Nous avons du dire à tous les citoyens palestiniens de ne pas utiliser cette eau durant plus d’une semaine et nous avons fourni de l’eau en bouteille aux gens. Nous avons eu de la chance car la contamination était localisée. La prochaine fois… ». Il secoua sa tête en signe de peur. Ce n’était point une frayeur feinte. En 2004, un rapport de l’ONG « Friends of the Earth » (Les Amis de la Terre) a révélé que 6% seulement des colonies sionistes traitaient leurs eaux usées.
Hari ajoute : « Pour punir la population de Gaza d’avoir « mal voté », l’armée israélienne refoule aux points de contrôle les canalisations et le ciment destinés aux réparations du réseau d’égout. Résultat ? De grandes mares stagnantes d’immondices sont contenues par des murets fragiles dans toute la bande de Gaza où elles pourrissent et fermentent en plein air. En mars dernier, un de ces murets céda : un tsunami d’excréments humains emporta un bébé de neuf mois et sa grand’mère. L’ONG « Centre for Housing Rights » (Droit au logement) tire la sonnette d’alarme : si par aventure survenaient de grandes pluies, 1,5 million de m3 d’excréments humains pourraient se déverser sur la bande de Gaza provoquant « un monumental désastre humanitaire et environnemental » » Hari demande : « Comment en est-on arrivé là ? Comment un Etat juif fondé il y a 60 ans sur la promesse d’être « une lumière parmi les Nations » finit-il par déverser ses excréments sur une population palestinienne sans défense ? Le début de la réponse se trouve dans le secret qu’Israël connaît et qu’il essaie de faire disparaître toutes ces années. Aujourd’hui même encore, pouvons –nous décrire honnêtement et de façon non hystérique ce qui s’est produit il y a soixante ans ? »
Hari décrit alors posément la dépossession palestinienne et les man½uvres des politiciens sionistes comme David Ben Gourion qui écrivait en 1937 : « Les Arabes doivent partir mais il nous faut l’occasion propice pour le faire, une guerre par exemple ». Il mit au point le Plan Dalit : intimidations et terreur à grande échelle, bombardements et sièges des populations, empoisonnement des puits et épandage d’herbicides sur les récoltes…
Avant l’intervention des armées arabes de 1948, Ben Gourion et sa clique firent le nettoyage ethnique de 800 000 Palestiniens et Israël s’éleva sur ces ruines. Certains historiens israéliens tel Ilan Pappé ont minutieusement décrit ce que l’entité sioniste essaie vainement de cacher concernant sa fondation : crimes contre l’Humanité, provocations, massacres car on était à mille lieues de ce phantasme cher à Herzl et ses acolytes : « Une terre sans peuple pour un peuple sans terre » ! Hari arrive à la conclusion qu’il y a en Israël, une frange qui ne veut pas de la paix, à aucun prix et quelles que soient les concessions palestiniennes. La preuve ? « Quand, ce week-end, le gouvernement élu du Hamas a offert une trêve de six mois qui aurait pu conduire à des pourparlers de paix, le gouvernement israélien répondit sur le champ en bombardant un responsable important du Hamas et en tuant une fillette de 14 ans ».
En conclusion, Johann Hari écrit : « Israël, à l’âge de 60 ans, en regardant ses cheveux gris et en faisant mine d’ignorer l’odeur de ses propres excréments déversés sur la Palestine, a besoin de se demander ce qu’il veut être dans les prochaines soixante années ».
En attendant, le choléra menace Gaza et les organisations internationales essaient de faire passer aux check points tenus par la main de fer de l’armée du matériel pour faire face à une épidémie de choléra !
Quant au soixantième anniversaire de la dépossession des Palestiniens, il faut avoir foi dans cet axiome : la Vérité finit toujours par triompher du Mensonge…et la persévérance permet de percer les secrets les mieux gardés…fussent- ils ceux du Shabak ou du Mossad !
Mohamed Larbi Bouguerra
Mohammed Larbi Bouguerra est géographe, ancien professeur à l’Université de Tunis, ancien responsable syndical étudiant et membre du CS d’ATTAC, et spécialiste du problème de l’eau au Proche-Orient. Auteur en particulier de "La recherche contre le Tiers Monde. Multinationales et illusions du développement" aux Presses Universitaires de France, Paris, 1993 ; " Linus Pauling. L’Einstein de la chimie. Génie rebelle et humaniste" Editions Belin. Pour la Science, Paris, 2002 (traduit en néerlandais) et : "Les batailles de l’eau. Pour un bien commun de l’humanité" Edit. de l’Atelier.Paris, 2003 traduit en anglais, arabe, espagnol et portugais.

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7752


Dernière édition par coquelicot le Mar 10 Fév - 21:08 (2009); édité 2 fois
 
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Sam 10 Jan - 21:50 (2009)
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Sam 10 Jan - 21:55 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Texte original

Johann Hari: Israel is suppressing a secret it must face
How did a Jewish state founded 60 years ago end up throwing filth at cowering Palestinians?

Monday, 28 April 2008
When you hit your 60th birthday, most of you will guzzle down your hormone replacement therapy with a glass of champagne and wonder if you have become everything you dreamed of in your youth. In a few weeks, the state of Israel is going to have that hangover.
She will look in the mirror and think – I have a sore back, rickety knees and a gun at my waist, but I'm still standing. Yet somewhere, she will know she is suppressing an old secret she has to face. I would love to be able to crash the birthday party with words of reassurance. Israel has given us great novelists like Amos Oz and A.B. Yehoshua, great film-makers like Joseph Cedar, great scientific research into Alzheimer's, and great dissident journalists like Amira Hass, Tom Segev and Gideon Levy to expose her own crimes.  
She has provided the one lonely spot in the Middle East where gay people are not hounded and hanged, and where women can approach equality.
But I can't do it. Whenever I try to mouth these words, a remembered smell fills my nostrils. It is the smell of shit. Across the occupied West Bank, raw untreated sewage is pumped every day out of the Jewish settlements, along large metal pipes, straight onto Palestinian land. From there, it can enter the groundwater and the reservoirs, and become a poison.

Standing near one of these long, stinking brown-and-yellow rivers of waste recently, the local chief medical officer, Dr Bassam Said Nadi, explained to me: "Recently there were very heavy rains, and the shit started to flow into the reservoir that provides water for this whole area. I knew that if we didn't act, people would die. We had to alert everyone not to drink the water for over a week, and distribute bottles. We were lucky it was spotted. Next time..." He shook his head in fear. This is no freak: a 2004 report by Friends of the Earth found that only six per cent of Israeli settlements adequately treat their sewage.

Meanwhile, in order to punish the population of Gaza for voting "the wrong way", the Israeli army are not allowing past the checkpoints any replacements for the pipes and cement needed to keep the sewage system working. The result? Vast stagnant pools of waste are being held within fragile dykes across the strip, and rotting. Last March, one of them burst, drowning a nine-month-old baby and his elderly grandmother in a tsunami of human waste. The Centre on Housing Rights warns that one heavy rainfall could send 1.5m cubic metres of faeces flowing all over Gaza, causing "a humanitarian and environmental disaster of epic proportions".

So how did it come to this? How did a Jewish state founded 60 years ago with a promise to be "a light unto the nations" end up flinging its filth at a cowering Palestinian population?

The beginnings of an answer lie in the secret Israel has known, and suppressed, all these years. Even now, can we describe what happened 60 years ago honestly and unhysterically? The Jews who arrived in Palestine throughout the twentieth century did not come because they were cruel people who wanted to snuffle out Arabs to persecute. No: they came because they were running for their lives from a genocidal European anti-Semitism that was soon to slaughter six million of their sisters and their sons.

They convinced themselves that Palestine was "a land without people for a people without land". I desperately wish this dream had been true. You can see traces of what might have been in Tel Aviv, a city that really was built on empty sand dunes. But most of Palestine was not empty. It was already inhabited by people who loved the land, and saw it as theirs. They were completely innocent of the long, hellish crimes against the Jews.

When it became clear these Palestinians would not welcome becoming a minority in somebody else's country, darker plans were drawn up. Israel's first Prime Minister, David Ben-Gurion, wrote in 1937: "The Arabs will have to go, but one needs an opportune moment for making it happen, such as a war."

So, for when the moment arrived, he helped draw up Plan Dalit. It was – as Israeli historian Ilan Pappe puts it – "a detailed description of the methods to be used to forcibly evict the people: large-scale intimidation; and laying siege to and bombarding population centres". In 1948, before the Arab armies invaded, this began to be implemented: some 800,000 people were ethnically cleansed, and Israel was built on the ruins. The people who ask angrily why the Palestinians keep longing for their old land should imagine an English version of this story. How would we react if the 30m stateless, persecuted Kurds in the world sent armies and settlers into this country to seize everything in England below Leeds, and swiftly established a free Kurdistan from which we were expelled? Wouldn't we long forever for our children to return to Cornwall and Devon and London? Would it take us only 40 years to compromise and offer to settle for just 22 per cent of what we had?

If we are not going to be endlessly banging our heads against history, the Middle East needs to excavate 1948, and seek a solution. Any peace deal – even one where Israel dismantled the wall and agreed to return to the 1967 borders – tends to crumple on this issue. The Israelis say: if we let all three million come back, we will be outnumbered by Palestinians even within the 1967 borders, so Israel would be voted out of existence. But the Palestinians reply: if we don't have an acknowledgement of the Naqba (catastrophe), and our right under international law to the land our grandfathers fled, how can we move on?

It seemed like an intractable problem – until, two years ago, the Palestinian Center for Policy and Survey Research conducted the first study of the Palestinian Diaspora's desires. They found that only 10 per cent – around 300,000 people – want to return to Israel proper. Israel can accept that many (and compensate the rest) without even enduring much pain. But there has always been a strain of Israeli society that preferred violently setting its own borders, on its own terms, to talk and compromise. This weekend, the elected Hamas government offered a six-month truce that could have led to talks. The Israeli government responded within hours by blowing up a senior Hamas leader and killing a 14-year-old girl.

Perhaps Hamas' proposals are a con; perhaps all the Arab states are lying too when they offer Israel full recognition in exchange for a roll-back to the 1967 borders; but isn't it a good idea to find out? Israel, as she gazes at her grey hairs and discreetly ignores the smell of her own stale shit pumped across Palestine, needs to ask what kind of country she wants to be in the next 60 years.

j.hari@independent.co.uk
http://www.independent.co.uk/opinion/commentators/johann-hari/johann-hari-israel-is-suppressing-a-secret-it-must-face-816661.html


Dernière édition par coquelicot le Sam 10 Jan - 22:04 (2009); édité 1 fois
 
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Sam 10 Jan - 22:02 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

« Qu’arriverait-il si la Vierge Marie arrivait à Bethléem aujourd’hui ? »
samedi 6 janvier 2007 - 20h:22
Johann Hari - The Independent
Johann Hari, à propos de la situation lamentable des femmes enceintes en Cisjordanie où des bébés meurent pour rien.
Dans deux jours, un tiers de l’humanité se rassemblera pour fêter les douleurs de l’enfantement d’une réfugiée palestinienne à Bethléem - mais deux millénaires plus tard, une autre mère dans une autre étable glorifiée dans cette ville jonchée de décombres et verrouillée, essaie de ne pas hurler.
Fadia Jemal est une femme de 27 ans à laquelle manquent des dents, au sourire las et faible. « Qu’est-ce qui arriverait si la Vierge Marie arrivait à Bethléem aujourd’hui ? Elle endurerait ce que j’ai enduré », dit-elle.
Fadia serre si fort un trousseau de clés que la peau de ses mains en est marquée, tandis qu’elle décrit, à l’aide de phrases coupées et irrégulières, ce qui est arrivé. « Il était 17h quand j’ai commencé à ressentir les contractions », dit-elle. Elle se sentait déjà nerveuse au sujet de la naissance - sa première, et des jumeaux - elle a donc dit à son mari d’attraper son sac pour l’hôpital et de l’y conduire directement en voiture.
Ils se sont arrêtés pour prendre sa sœur et sa mère et se mirent en route pour l’hôpital Hussein, à vingt minutes de là. Mais la route avait été bloquée par des soldats israéliens, qui ont dit que personne n’était autorisé à passer jusqu’au lendemain matin. « Bien sûr, nous leur avons dit que nous ne pouvions pas attendre jusqu’au matin. Je saignais fort sur le siège arrière. Un des soldats regarda le sang et se mit à rire. Je me réveille encore la nuit en entendant ce rire. Cela avait été un tel choc pour moi. Je ne comprenais pas. »
Sa famille supplia les soldats de les laisser passer, mais ils ne se sont pas laissés fléchir. Et ainsi, à 1h du matin, sur le siège arrière à côté d’un checkpoint inamical, sans médecin ni infirmières, Fadia a mis au monde un tout petit garçon appelé Mahmoud et une toute petite fille appelée Mariam. « Je ne me souviens de rien d’autre avant de m’éveiller à l’hôpital » , dit-elle maintenant. Pendant deux jours, sa famille lui a caché la mort de Mahmoud, et les docteurs ont dit qu’ils auraient certainement pu lui sauver la vie en le plaçant dans un incubateur.
« Maintenant Mariam est arrivée à l’âge où elle me demande où est son frère, » dit Fadia. « Elle veut savoir ce qui lui est arrivé. Mais comment le lui expliquer ? » Elle regarde le sol. « Parfois, la nuit, je crie, je crie » . Dans les années qui ont suivi, elle a encore été enceinte quatre fois, mais elle n’arrête pas d’avoir des fausses couches. « Je ne pouvais pas supporter d’avoir un autre bébé. J’étais convaincue que la même chose m’arriverait de nouveau. » explique-t-elle. « Quand je vois des soldats (israéliens) je me demande chaque fois - qu’est-ce que mon bébé a fait à Israël ? »
Depuis l’accouchement de Fadia, en 2002, les Nations Unies confirment qu’un total de 36 bébés sont morts parce que leur mère avait été retenue pendant le travail à un check-point israélien. Dans tout Bethléem - dans toute la Cisjordanie - il y a des femmes dont la grossesse est perturbée ou pire, par l’occupation militaire de leur pays.
A Safit, de l’autre côté de la Cisjordanie, Jamilla Alahad Naim, 29 ans, attend le premier examen médical de ses cinq mois de grossesse. « « J’ai peur tout le temps, » dit-elle. « J’ai peur pour mon bébé parce que je ne dispose que d’un traitement médical minimum et que je ne peux pas me permettre une alimentation convenable...Je sais que je donnerai naissance à la maison sans aide, comme j’ai fait avec Mohammed (son dernier enfant). J’ai trop peur d’aller à l’hôpital parce qu’il y a deux check-point sur le chemin et je sais que si on est retenu par les soldats, la mère ou le bébé peuvent mourir là dans le froid. Mais donner naissance à domicile est aussi très dangereux. »
Hindia Abu Nabah - qui est une infirmière inflexible de 31 ans à la clinique Al Zawya dans le district de Salfit - dit que c’est un « cauchemar » d’être enceinte en Cisjordanie aujourd’hui. « Récemment, deux de nos patientes enceintes ont été intoxiquées par du gaz lacrymogène dans leurs maisons... Les femmes n’arrivaient pas à respirer et sont entrée au travail prématurément. Le temps d’arriver et les bébés étaient arrivés, mort-nés. »
Beaucoup des problèmes médicaux qui touchent les femmes enceintes sont plus courants que les peurs les plus sombres de Jamilla : 30% des Palestiniennes enceintes souffrent d’anémie, un manque de globules rouges. La pauvreté extrême provoquée par le siège et le boycott international actuel semblent être des facteurs clés. Les docteurs ici mettent en garde farouchement que du fait de l’évaporation des revenus des Palestiniens ordinaires, ils mangent plus de d’aliments de base et peu de protéines - une recette pour l’anémie. Il y a certains indices, ajoutent-ils, que les femmes donnent la meilleure nourriture à leurs maris et leurs enfants, subsistant par des nerfs (de viande) et des restes. L’anémie soumet les femmes à un plus grand risque de saignements importants et de contracter une infection pendant la portée.
Plus tôt cette année, les conditions déjà médiocres pour les femmes enceintes en Cisjordanie se sont écroulées. Suite à l’élection du Hamas, le monde a empêché le financement de l’Autorité palestinienne, qui soudain se trouva incapable de payer ses médecins et ses infirmières. Après quelques mois, le personnel médical se mit en grève, refusant de s’occuper d’autre chose que des cas d’urgence. Pendant plus de trois mois, les pavillons de maternité de Cisjordanie étaient vides et renvoyaient. Les lits étaient faits parfaitement, attendant des patientes qui ne pouvaient venir.
Pendant tout ce temps, on n’a pas distribué de vitamines, pas d’échographies, pas de détections d’anomalies congénitales. Imaginez que le Service National de Santé ait simplement fait ses paquets et s’était arrêté un jour pour ne rouvrir que 12 semaines plus tard et vous aurez la dimension de l’échelle du désastre médical.
Quelques femmes étaient suffisamment riches pour aller dans l’un des rares hôpitaux privés dispersés en Cisjordanie. Mais la majorité ne l’était pas. Et ainsi à cause du boycott international des Palestiniens, chaque hôpital a signalé une augmentation invisible et non rapportée de naissances à domicile en Cisjordanie.
J’ai rencontré le Dr Hamdan Hamdan, qui dirige les services de maternité de l’hôpital Hussein à Bethléem, faisant les cents pas dans un pavillon vide, fumant une cigarette après l’autre. « Ce pavillon est généralement plein, » dit-il. « Les femmes qui devraient être dans cet hôpital - que leur arrive-t-il ? »
Elles ont donné naissance dans des conditions étonnamment similaires à celles subies par Marie, il y a deux mille ans. Elles ont donné naissance à leur bébé sans docteur, sans matériel stérilisé, sans soutien en cas de complications. On les a boycottées jusqu’à les renvoyer à l’Age de la pierre. La grève a pris fin ce mois-ci après que l’AP ait réuni des fonds dans les pays arabes - mais les effets de l’arrêt des services de maternité ne deviennent clairs que maintenant. Hindia Abu Nabah dit : « Il y a un lien évident entre la détérioration de la situation de santé et le boycott international »
Au milieu de cette horreur, une organisation charitable a continué à soutenir les femmes palestiniennes enceintes même quand les services de santé s’écroulèrent. « Merlin » - une des trois organisations de charité soutenue par l’Appel Chrétien indépendant - a mis sur pied deux équipes mobiles, avec un gynécologue full time et un pédiatre, pour apporter des services médicaux aux parties de Cisjordanie coupées par l’occupation israélienne.
Elles fournissent des techniciens de laboratoire et des machines ultrasons - les fruits du 21e siècle.
J’ai voyagé avec l’équipe dans la région de Salfit - marquée par les déversements d’eaux usées non traitées que les colonies israéliennes font couler sur des terres palestiniennes - pour voir des femmes et des enfants s’agglutiner désespérément autour d’eux, cherchant de l’aide. Au milieu des femmes nerveuses et les nuées d’enfants mal en point, Rahme Jima, 29 ans, est assise avec les mains convenablement pliées sur les genoux. Elle est dans le dernier mois de sa grossesse, et ceci est la première fois qu’elle voit un médecin depuis la conception.
« L’hôpital le plus proche est à Naplouse et nous ne pouvons pas nous permettre le transport pour y aller, en passant tous les check-points », dit-elle, révélant qu’elle a l’intention - en désespoir de cause - de donner naissance à domicile. Même si elle avait l’argent, elle dit qu’elle est « trop effrayée d’être retenue au check-point et forcée de donner naissance là ». Elle soupire et ajoute : « Je serai tellement soulagée d’être enfin examinée par un docteur, je me suis fait tant de soucis. » Mais quand elle revient de l’examen médical, elle dit : « J’ai de l’anémie, et ils m’ont donné des suppléments de fer », fournis par Merlin. Elle ne peut pas se permettre de manger convenablement ; elle vit avec son mari et quatre enfants dans une chambre de la maison de sa belle-mère, et son mari, Joseph, est chômeur depuis que son permis pour passer les check-points est expiré. « Le docteur a dit que j’aurais dû être examinée bien plus tôt dans ma grossesse. Mon bébé naîtra probablement trop petit. »
Tous ces problèmes qui affectent ces Maries du 21e siècle s’affichent dans la clinique Merlin. Une mère terrifiée, terrorisée après l’autre se présentent ici aux spécialistes, et quittent en empoignant des paquets d’acide folique, de calcium, de fer et de médicaments. Le Dr Bassam Said Nadi, le responsable médical pour cette région, dit : « Je remercie Merlin pour les soins spécialisés qu’ils ont fournis. Il n’y a pas longtemps, nous n’avions même pas d’essence dans nos voitures. Avec d’autres organisations, ils nous aident à survivre dans cette période terrible de l’histoire de notre pays. »
Merlin ne peut maintenir ces cliniques mobiles qu’avec votre aide. S’appuyant contre le chambranle de sa clinique vide, Hindia Abu Nabah dit : « Dites à vos lecteurs que nous avons besoin de leur aide. Il n’y a pas de fœtus Hamas ou OLP. Ils ne méritent pas d’être punis. Je ne pourrais pas supporter de regarder dans les yeux une autre femme anémique et lui dire que son bébé aura un poids insuffisant ou sera malformé et n’avoir pas les suppléments de fer à lui donner. Je suis incapable de retourner à cette situation. J’en suis incapable. »
 

http://info-palestine.net/article.php3?id_article=492
 


 
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Sam 10 Jan - 22:25 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

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Sam 10 Jan - 22:30 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Ils n'ont plus rien de commun avec l'humanité! Même pas sa lie.

 
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Sam 10 Jan - 23:36 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

Israël utilise des armes interdites par la Convention de Genève


Israël a utilisé, hier, des bombes controversées au phosphore blanc pour dissimuler son assaut sur la bande de Ghaza, densément peuplée. L’arme, utilisée par les forces britanniques et américaines en Irak, peut causer des brûlures horribles mais n’est pas illégale si elle est utilisée comme écran de fumée.
Alors que l’armée israélienne a donné l’assaut aux faubourgs de la ville de Ghaza et que le nombre de Palestiniens morts dépasse les 700 dont 135 pour la seule journée du mardi 6 janvier, on peut voir des bombes dont l’aspect ne trompe pas, déployant leurs tentacules de mince fumée blanche pour couvrir l’avance des troupes.  «Ces explosions ont un aspect fantastique, et produisent une grande quantité de fumée qui rend l’ennemi aveugle. Ainsi nos forces peuvent avancer», a dit un expert de la sécurité israélienne.
Les paquets brûlants de phosphore causent des blessures sévères à quiconque se trouvant en-dessous et obligent les snipers ou les opérateurs de contrôle à distance des engins piégés à se mettre à couvert. Israël a admis avoir utilisé le phosphore blanc pendant la guerre de 2006 avec le Liban. L’utilisation de l’arme dans la bande de Ghaza, l’une des zones les plus densément peuplées au monde, va vraisemblablement alimenter encore plus la controverse sur l’offensive israélienne, au cours de laquelle plus de 2 300 palestiniens ont été blessés.
Le Traité de Genève de 1980 stipule que le phosphore blanc ne doit pas être utilisé comme arme de guerre dans les zones civiles, mais il n’y a pas d’interdiction globale, selon le droit international, de son usage comme écran de fumée ou pour l’éclairage. Cependant, Charles Heyman, un expert militaire et ancien major de l’armée britannique, a dit : «Si le phosphore blanc était délibérément utilisé sur une foule, quelqu’un finirait devant la Haye. Le phosphore blanc est aussi une arme de terreur. Les paquets de phosphore qui descendent vont brûler au contact de la peau.»
La nuit dernière, les militaires israéliens ont nié avoir utilisé le phosphore, mais ont refusé de dire ce qui a été déployé. «Israël utilise des munitions autorisées par le droit international,» a dit le capitaine Ishai David, porte-parole des forces de défense israéliennes. « Nous persévérons à avancer avec la seconde étape des opérations, à faire entrer les troupes dans la bande de Ghaza pour nous emparer des zones depuis lesquelles les roquettes sont lancées sur Israël».Le nombre de civils dans les 24 premières heures de l’offensive terrestre – lancée après une semaine de bombardement depuis le ciel, la terre et la mer – était d’au moins 64 morts. Parmi ceux qui ont été tués, il y a eu cinq membres de la même famille qui sont morts quand un tank israélien a tiré sur leur voiture, et un infirmier l’a été quand un tank a fait sauter son ambulance. Les médecins du plus grand hôpital de Ghaza ont dit qu’il y a beaucoup de femmes et d’enfants parmi les tués et les blessés. L’armée israélienne a aussi connu sa première victime de l’offensive quand un de ses soldats a été tué par un tir de mortier. Plus de 30 soldats ont été blessés par des mortiers, des mines et des tirs de snipers. Israël a écarté les appels à un cessez-le-feu pour permettre à l’aide humanitaire d’entrer dans le territoire assiégé, où les fournitures médicales sont en train de manquer. Avec la colère qui monte lors des manifestations anti-israéliennes qui se répandent partout dans le monde, Gordon Brown a décrit la violence à Ghaza comme «un moment dangereux».
Le phosphore blanc : l’écran de fumée chimique qui peut brûler jusqu’à l’os
 Le phosphore blanc explose en une flamme jaune quand il est au contact de l’oxygène, produisant une mince fumée blanche. Il est utilisé comme écran de fumée ou pour des dispositifs incendiaires, mais peut aussi être déployé comme composé anti-personnel capable de causer des brûlures potentiellement mortelles. Les brûlures au phosphore sont presque toujours au second ou troisième degré parce que les particules n’arrêtent pas de brûler au contact de la peau jusqu’à ce qu’elles aient entièrement disparu – il n’est pas rare qu’elles atteignent l’os. Les conventions de Genève interdisent l’usage du phosphore comme arme offensive contre les civils, mais son usage comme écran de fumée n’est pas prohibé par le droit international. Israël a déjà utilisé le phosphore blanc pendant sa guerre avec le Liban en 2006. Il a souvent été utilisé par les forces britanniques et US dans les guerres récentes, notamment pendant l’invasion de l’Irak en 2003. Son usage a été largement critiqué. Le phosphore blanc est surnommé «Willy Pete», ce qui date de la Première Guerre Mondiale. Il a été communément utilisé pendant la guerre du Viêt-Nam.



08-01-2009
 
Mohamed El Ouahed 
 
 
http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=72169&idc=4&date_insert=20090108 


 
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Dim 11 Jan - 10:37 (2009)
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Gimli


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

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Lun 12 Jan - 15:53 (2009)
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Gimli


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Lun 12 Jan - 21:02 (2009)
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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

12 janvier 2009
La Croix Rouge accuse Israël d’avoir laissé des enfants mourir de faim à Gaza et d’avoir violé ainsi le droit international humanitaire.
DIVERS
Le Comité international de la Croix-Rouge a accusé le jeudi Israël d’avoir retardé volontairement l’accès d’ambulance à Gaza et il a exigé d’Israël d’accorder un accès sûr pour les ambulances du Croissant-Rouge palestinien pour retourner chercher les nombreux blessés.
Le Croix Rouge a déclaré le jeudi 8 janvier 2009 que les secours ont trouvé quatre enfants affamés, assis à côté de leurs mères mortes et d’autres cadavres dans une maison d’un quartier de Gaza City bombardé par les forces israéliennes.
Pierre Wettach, chef du CICR pour Israël et les territoires palestiniens a déclaré que c’était une « affaire choquante ».
Il a ajouté : "Les soldats israéliens étaient forcément au courant de la situation, mais ils n’ont pas aidé les blessés. Pas plus non plus qu’ils ne nous ont assisté ou assisté le Croissant Rouge pour aider les blessés ».
La Croix Rouge pense que par cette affaire, Israël a violé le droit international humanitaire.
L’offensive israélienne lancée dans la bande de Gaza contrôlée par le Hamas le 27 décembre 2008 pour objectif déclarée de mettre fin aux attaques à la roquette des militants islamistes, a attiré des critiques de la communauté internationale de plus en plus vives avec l’accroissement du nombre des victimes civiles.
La Croix Rouge a déclaré que les ambulances du Croissant-Rouge palestinien et les officiels du CICR ont enfin réussi à atteindre plusieurs maisons dans la région de Zeitoun de la ville de Gaza, ce mercredi après avoir sollicité l’accès aux forces militaires israéliennes depuis le week-end dernier.
La Croix Rouge a déclaré que l’équipe de sauvetage "a trouvé quatre petits enfants à côté de leurs mères mortes dans une des maisons".
« Ils étaient trop faibles pour se mettre debout par eux-mêmes. Un homme a également été trouvé en vie mais il était trop faible pour se tenir debout. En tout, il y avait au moins 12 cadavres allongés sur des matelas".
Dans une autre maison, l’équipe de sauvetage a trouvé 15 survivants des bombardements israéliens et parmi eux plusieurs blessés.
Trois cadavres ont été retrouvés dans une autre maison. Les soldats israéliens se tenaient à près de 80 mètres de cette maison et ils ont ordonné à l’équipe de sauvetage de quitter la zone, ce qu’elle a refusé.
Le CICR a déclaré qu’il avait été informé qu’il y avait encore plus de blessés réfugiés dans d’autres maisons détruites par les bombardements dans la région.
Le CICR a déclaré qu’il estimait que « dans ce cas, l’armée israélienne a manqué en vertu du droit international humanitaire à son obligation d’apporter des soins aux blessés et de faciliter leur évacuation et que les retards mis par les militaires israéliens à autoriser l’accès des services de secours pour les empêcher d’accéder aux blessés est inacceptable. »

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7806


 
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Lun 12 Jan - 21:04 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

BREVES
http://www.legrandsoir.info/spip.php?breve284#reactions
11 janvier 2009
GAZA : Dépêche REUTERS à faire circuler
L’odeur pestilentielle des corps abandonnés, les enfants mourant de faim à côté du cadavre de leur mère : la guerre à Gaza était partout jeudi, au seuil d’une troisième semaine de souffrances pour la population.
Inexorablement, le bilan des victimes civiles ne cessait de s’alourdir tandis que l’armée israélienne intensifiait ses bombardements, atteignant de nouvelles cibles.
Avec des ratages quelquefois, comme dans le sud du territoire où les appareils israéliens visaient un groupe de combattants du Djihad islamique. Leurs bombes tombèrent dans la rue, tuant deux enfants, selon les services médicaux.
Ailleurs, une mère a été coupée en deux par un obus tiré d’un char. De son bébé, il ne restait rien ou presque.
Ailleurs encore, deux conducteurs dans un convoi humanitaire atteints mortellement par les tirs de blindés. Plus loin, deux femmes abattues par un missile dans la cour de leur demeure.
Dans cette offensive menée avec toute la technologie du XXIe siècle, les scènes de désespoir et de souffrance physique sont là pour rappeler que les effets dévastateurs de la guerre ne changent guère avec le temps.
Khaled, un ambulancier de Gaza, raconte une opération de secours menée dans le quartier de Zeitoun. "Nous avons évacué 90 personnes encore en vie, dont de nombreux enfants, qui avaient été cloîtrées dans leur maison. Leur état était effroyable, elles n’avaient ni mangé ni bu depuis plusieurs jours."
Les équipes du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) qui demandaient depuis samedi de pouvoir accéder à ce quartier, n’y sont finalement parvenues que mercredi. L’une d’elles a découvert quatre enfants blottis chacun contre leur mère morte et trop faibles pour se tenir debout.
LES ÂNES À DÉFAUT D’AMBULANCES
Les ambulances n’ont pu se frayer un passage en raison des monticules de terres érigés par l’armée israélienne pour bloquer l’ennemi. Pour évacuer les survivants, on a eu recours aux ânes.
Pendant toute la nuit de mercredi à jeudi, les habitants de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, ont écouté le grincement des chenilles de chars, les bombes des avions israéliens qui éclatent au sol, les rafales d’armes automatiques.
Les appareils de Tsahal ont détruit au moins 25 maisons le long de la frontière avec l’Egypte, toutes évacuées auparavant après l’annonce par Israël d’un bombardement sur les tunnels clandestins approvisionnant le Hamas en armes et en argent, et la population en vivres.
Dans le nord, une radio locale est submergée d’appels d’habitants demandant désespérément comment et quand pouvoir sortir de chez eux pour se réapprovisionner. Aouni al Djarou, un médecin, raconte comment un blindé a fait éclater sa maison et détruit sa famille à Touffah.
"J’étais à l’intérieur quand j’ai entendu un grand bruit. J’ai couru vers l’entrée et j’ai vu mon fils Abdel-Rahim. Je lui ai demandé : ’Où sont ta mère et ton frère Youssef ?’ J’ai finalement découvert ma femme Albina morte, le corps sectionné en deux, et Youssef complètement désintégré. Je l’ai reconnu à sa dentition."
Albina, 37 ans, était d’origine ukrainienne mais avait refusé de quitter Gaza à l’invitation des Israéliens. Leur fils avait 18 mois.
Version française Pascal Liétout
"l’heure de l’mettre"
radio campus lille 106,6
en direct sur www.campuslille.com

http://www.legrandsoir.info/spip.php?breve284


 
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Lun 12 Jan - 21:06 (2009)
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coquelicot


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Sujet du message: Les vérités d'Israël Répondre en citant

10 janvier 2009
Les forces d’occupation israéliennes ont bombardés les bureaux de Press TV dans Gaza
Les forces d’occupation israéliennes ont bombardés les bureaux de Press TV dans Gaza assiégé. Press TV est un des médias, avec Al Jazeera a couvrir les crimes contre l’humanité commis à Gaza. La présence de médias internationaux gênent les forces d’occupation et les médias occidentaux complices qui répètent en boucle les 2 mensonges suivants : 1 - "il n’y a pas de médias à Gaza" 2 - "il est impossible de couvrir ce qui se passe à Gaza. Faux puisqu’il y a des médias y compris TV et puisqu’il y a des journalistes, des reporters, des caméramans, des techniciens avec lesquels ces mêmes médias complices auraient pu collaborer dès le 27 pour rapporter à leurs audiences la situation et les crimes commis. Mensonge encore répété hier par la "correspondante" de RDI/Radio-Canada, payée pour répéter les "compte-rendus" et argumentaires de l’armée qui mène la destruction de Gaza.
Israel targets Press TV station in Gaza
Fri, 09 Jan 2009 17:09:17 GMT
Israeli forces have targeted the office of Press TV and the Iranian Arab-language satellite channel al-Alam in the Gaza Strip.
There were two people wounded in the Israeli attack, a Press TV correspondent said Friday, adding that Press TV’s sister channel, Al-Alam, which was also based in the building has been affected by the attack.
According to our correspondent Hamoudi Gharib, the building was targeted even though the staff had kept light projectors working on the roof of the building 24 hours a day to mark the building.
The journalists working in the building had been given safety assurances that the building would not be targeted by mistake, after its coordinates were handed to organizations responsible for the journalist safety, including the UN.
The Press TV team said they received no warnings ahead of the Israeli strike, which only targeted journalists and news crew who were in the building.
The team’s equipment, including satellite transmission devices installed on the roof, have been damaged.
Press TV has been one of the few news networks which has provided extensive coverage of the Israeli offensive in the Gaza Strip, which has claimed the lives of some 783 Palestinians.
MRS/MD
http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=81373&sectionid=351020202

http://www.legrandsoir.info/spip.php?breve282


 
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Lun 12 Jan - 21:33 (2009)
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coquelicot


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Moyen-Orient
Dans la Bande de Gaza, l'enfer des équipes médicales
AP | 11.01.2009 | 18:30

Les équipes médicales de la Bande de Gaza risquent leur vie chaque jour pour se rendre sur les lieux des combats, bravant les tirs et les heures d'attente pour atteindre les lieux des frappes, où parfois les animaux ont déjà commencé à dévorer les cadavres.
Depuis deux semaines, ces quelque 400 professionnels et volontaires enchaînent de longues journées de travail et de courtes heures de repos sous le feu israélien sans avoir le temps de penser aux horreurs qu'ils voient, ou aux parents, aux amis qu'ils ont perdus.
"Mon esprit est comme une vidéo de membres arrachés et de blessés", confie Haïtham Adgheir, 33 ans. Il a transporté cinq cadavres, en a vu six autres dans un hôpital, et l'un des chauffeurs a été légèrement blessé par des éclats de verre jeudi quand un tir de char israélien a atteint son convoi médical. Les ambulances ont rebroussé chemin.
L'offensive lancée le 27 décembre a tué plus de 800 Palestiniens, dont la moitié des civils, selon les autorités médicales locales. Treize Israéliens ont été tués par les roquettes du Hamas sur le sud de l'Etat hébreu.
Israël affirme ne viser que des sites du Mouvement de la résistance islamique, mais partout dans l'étroit territoire surpeuplé des mosquées et des immeubles d'habitation ont été touchés. L'Etat hébreu accuse le Hamas de lancer des attaques depuis des écoles, des mosquées ou des maisons en se servant de la population civile comme d'un bouclier humain.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état de 21 Palestiniens tués parmi le personnel médical, 30 blessés et onze ambulances endommagées.
La coordination avec Israël ralentit les secours, dont certains affirment avoir trouvé des gens restés plusieurs jours bloqués chez eux en attendant de l'aide, ou des cadavres gisant dans les rues faute de ramassage. "Dégoûtant n'est pas le mot", lâche Shaouki Saleh, 24 ans, volontaire à l'hôpital Kamal Adouane de Beit Lahya. "Si ce n'est pas un chien, ce sont les rats autour des corps... Je suis volontaire depuis deux ans mais je n'aurais jamais imaginé voir cela. Qui sait combien de personnes sont toujours sous les gravats?"
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est sorti de sa réserve pour dénoncer les délais "inacceptables" qu'imposent les autorités israéliennes aux déplacements des secours. Du personnel de l'organisation dans la Bande de Gaza affirme en outre que des soldats tirent parfois sur les ambulances.
Jeudi, après quatre jours d'attente, des ambulances du CICR ont pu atteindre le quartier de Zeitoun, dans l'est de Gaza, où ont été découverts 12 morts et quatre enfants rescapés gisant à côté des corps de leurs mères.
Ahmed Abou Sal, un volontaire de 26 ans, raconte comment il a trouvé une fillette d'environ neuf ans accrochée à sa mère sans vie, incapable de parler à cause de la déshydratation. Dans les ruines du bâtiment, une femme pleurait silencieusement, tenant encore dans ses bras les corps de deux jeunes hommes, apparemment ses fils.
Les responsables de la Croix-Rouge coordonnent leurs interventions avec l'armée israélienne par téléphone mobile, explique Simon Schorno, porte-parole au siège du CICR à Genève. Il arrive cependant que des combats éclatent près des équipes, les mettant en danger. Une coordination similaire existe avec les combattants palestiniens, précise M. Schorno, mais ces derniers sont moins organisés.
"C'est une zone de combat, alors évidemment le danger pour les secours travaillant dans une zone de combat vient du fait que cela tire des deux côtés", déclare le capitaine Benjamin Rutland, porte-parole de l'armée israélienne, qui nie que des soldats visent intentionnellement des sauveteurs.
Haïtham Adgheir, qui travaille pour le Croissant-Rouge à l'hôpital Al-Qods, à Gaza, assure pourtant que des militaires ont tiré dans sa direction quatre fois la semaine passée, malgré la coordination de la Croix-Rouge. Mardi, il a attendu plus de 12 heures avant de pouvoir atteindre une voiture bondée touchée par les tirs d'un char israélien sur une route près de la ville de Khan Younès. A la nuit tombée, Haitham a pu arriver à la voiture, mais il affirme que l'armée a tiré sur son ambulance.
Le personnel médical n'a pas le temps de s'occuper de son propre état, même si beaucoup disent souffrir de cauchemars et d'énervement ou être traversés par des sentiments allant de la paralysie à la fureur. Ils n'ont guère le temps de faire des pauses ou même de prier. Vendredi, les médecins et infirmiers éclaboussés de sang de l'hôpital gazaoui de Shifa se sont joints aux familles pour prier quelques instants.
Pour Mohammed Azayzeh, qui intervient dans le centre de la Bande de Gaza, le plus dur n'est pas de tomber sur des morts, mais de s'occuper des blessés, parfois horriblement atteints, qui hurlent à l'aide. "Qu'est-ce qu'on peut faire?", s'interroge-t-il. "Je voudrais me frapper la tête contre les murs." AP

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/proche_moyenorient/20…


 
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Lun 12 Jan - 22:01 (2009)
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Lun 12 Jan - 22:05 (2009)
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coquelicot


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Publié le 12/01/2009 à 20:04 - Modifié le 12/01/2009 à 20:14 AFP
L'armée israélienne utiliserait une arme peu connue, selon des médecins norvégiens
Deux médecins norvégiens qui viennent de passer dix jours dans la bande de Gaza ont déclaré lundi soupçonner l'armée israélienne d'utiliser une arme peu connue appelée DIME (Dense Inert Metal Explosive), qui produit une explosion très puissante sur un rayon limité.
 
Imprimez Réagissez Classez Deux médecins norvégiens qui viennent de passer dix jours dans la bande de Gaza ont déclaré lundi soupçonner l'armée israélienne d'utiliser une arme peu connue appelée DIME (Dense Inert Metal Explosive), qui produit une explosion très puissante sur un rayon limité.
 
"C'est une nouvelle génération d'explosifs très puissants sous un faible volume, qui détonnent avec une extrême puissance et dont la puissance se dissipe sur une zone de cinq à dix mètres", a expliqué à des journalistes l'un des deux médecins, Mads Gilbert, sur l'aéroport Gardermoen d'Oslo.
 
Mads Gilbert, 61 ans, et son collègue Erik Fosse, 58 ans, ont été envoyés dans la bande de Gaza le 31 décembre par l'association humanitaire norvégienne NORWAC, une organisation non-gouvernementale pro-palestinienne. Ils ont déclaré avoir observé dans le cadre de leur travail à l'hôpital Al-Shifa de Gaza des blessures évoquant fortement l'utilisation de projectiles DIME.
 
"Nous n'avons pas vu les victimes affectées directement par (des armes DIME), parce que le plus souvent elles sont déchiquetées ou ne survivent pas", a déclaré M. Gilbert. "Mais nous avons vu un certain nombre d'amputations extrêmement brutales (...) sans blessures par éclats, que nous soupçonnons fortement d'avoir été causées par des armes DIME", a-t-il expliqué.
 
L'existence de la technologie DIME est connue depuis le début des années 2000. M. Gilbert a d'ailleurs accusé l'armée israélienne d'avoir utilisé des armes DIME en 2006 lors de la guerre entre Israël et le mouvement chiite libanais Hezbollah, et de s'en être déjà servi dans la bande de Gaza avant l'actuel conflit contre le Hamas.
 
Selon des informations de presse, les armes DIME combinent un explosif, des particules de carbone et une poudre d'un alliage de métaux lourds et de tungstène. Le tungstène sert à contenir le souffle de l'explosion dans un rayon relativement restreint afin de limiter les dommages collatéraux.
 
"Je crois qu'il y a un très fort soupçon que Gaza est actuellement utilisé comme un laboratoire d'essais pour de nouvelles armes", a déclaré M. Gilbert.
 
Son collègue a ajouté que les blessures en question ne ressemblent pas aux blessures causées par les autres bombes. "J'ai vu et traité un grand nombre de blessures au cours des 30 dernières années dans diverses zones de guerre, et ces blessures ont une apparence complètement différente", a-t-il dit.
 
M. Gilbert a cité des études selon lesquelles les blessures provoquées par les armes DIME peuvent provoquer des cancers mortels en quelques mois.
 
"Israël devrait dire quelles armes ils utilisent et la communauté internationale devrait faire une enquête", a estimé M. Gilbert.

http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/l-armee-israelienne-utilise…


 
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Lun 12 Jan - 23:22 (2009)
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coquelicot


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Aid activists set sail for Gaza
Activists with medical supplies set sail for Gaza from Cyprus in defiance of the Israeli blockade [Reuters]
A boat carrying members of a US-based pro-Palestinian group has left Cyprus in a renewed attempt to break Israel's blockade of the Gaza Strip and deliver humanitarian aid. 

A group of activists and doctors left the Cypriot port of Larnaca on Monday.
The journey is expected to take at least 30 hours and comes after another vessel, Dignity, was damaged by Israeli naval vessels.
The Free Gaza Movement said 34 passengers, including six doctors and parliamentarians from Greece, Belgium and Spain were on board. They are taking dried food, flour, baby formula, nappies and urgently needed medical supplies.

This is the second sailing since Israel began its assault on Gaza on December 27.
Aid mission

In December, the group's mission failed after its boat was damaged when it collided with an Israeli naval ship.

Free Gaza organisers accused the Israelis of ramming the boat, but Israeli officials said the collision occurred when the protesters' boat attempted to outmanoeuvre the Israeli vessel.

Earlier missions had successfully reached Gaza and, on each occasion, the Israeli authorities had been notified of the boat's movements.
Huwaida Arraf, an organiser, said: "I can't anticipate what the Israelis are going to do, but I know we won't be turned back easily.

"If they ram us again or use force against us, it will be nothing less than a premeditated attack against a defenseless boat.''

Arraf said organisers had been told that Israel sent a message to the authorities in Larnaca saying the boat would be turned back.

Passengers 'fearful'
Sofia Sakorafa, deputy of the Greek Socialist party, said she was afraid but wanted to show solidarity with those who are suffering.
Ali Dabbagh, a Dubai-based eye surgeon on board the boat, said he planned to work in Gaza for four weeks.
"I'm not afraid," he said. "There's more fear of me looking back in the mirror and seeing someone who didn't do anything."

Israel imposed a blockade on Gaza in June 2007 as a means of isolating Hamas after it won Palestinian parliamentary elections.
Since then, there have been severe shortages of basic foodstuffs, fuel and medicines causing malnutrition among children and prompting aid groups to warn of a humanitarian crisis among the population of 1.5 million.
The closure of Gaza's crossings by the Israeli and Egyptian authorities has also meant that very few Gazans have been able to leave.

http://english.aljazeera.net/news/europe/2009/01/2009112171250952420.html


 
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